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Réunion Restreinte du Réseau de Prévention des Crises Alimentaires (RPCA): 16-18 Avril 2018 Paris (France)

  1. De manière générale : conclusion et recommandations de la réunion restreinte du RPCA

Il ressort de la réunion restreinte du RPCA, les éléments essentiels suivants :

  • La réunion a confirmé une situation pastorale critique qui a provoqué un départ précoce des animaux à la transhumance dans un contexte sécuritaire difficile, faisant craindre de nombreux conflits entre pasteurs et agriculteurs dans les zones de transit et d’accueil.
  • La réunion a annoncé une situation alimentaire et nutritionnelle en sévèredétérioration de la zone sahélienne. Environ 7,1 millions de personnes sont en besoin d’assistance alimentaire dont 3,7 millions  au nord-est du Nigéria. Si de mesures vigoureuses ne sont pas prises, le nombre de personnes affectées pourraitatteindre 10,6 millions d’ici la soudure en juin-août; le nombre d’enfants pourrait passer de 1,1à 1,6 million.
  • Sur la base des conclusions de la concertation de Niamey sur la situation pastorale en février dernier, une évaluation approfondie des moyens requis pour la mise en œuvre des  plans de réponse des pays sahéliens et des plans d’accueil d’animaux transhumants des pays côtiers a été faite. Tous ces plans souffrent d’importants manques de financement qu’il est urgent de combler.
  • Dans ce contexte, les membres du Réseau ont recommandé aux Etats, à leurs organisations intergouvernementales et à leurs partenaires d’accélérer la mise en place des plans de réponse des pays,afin de faire face à l’urgence alimentaire et nutritionnelle et de protéger les moyens d’existence de communautés pastorales et agropastorales. Le Réseau demande de combler les besoins de financement. Il exhorte la CEDEAO àaccélérer l’opérationnalisation de la composante « aliment bétail » de la réserverégionale de sécurité alimentaire. Au delà de l’urgence, le Réseau exhorte les responsables politiques de la régionàinvestir dans la mise en place de conditions favorablesà une transhumance transfrontalièresécurisée, apaisée et mutuellement bénéfiques pour les pays sahéliens et  côtiers ;
  • Les membres lances un signal d’alerte à l’ensemble des parties prenantes sur la précarité des d’information sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la plupart des pays.
  • Cinq annéesaprès l’adoption de la feuille de route régionale, les parties prenantes de AGIR salent les progrèsenregistrés par certains pays dans la mise en œuvre de leurs priorités. Elles encouragent les  animateurs du Réseauà poursuivre la mise en place de la plateforme de partage des bonnes pratiques  de résilience pour stimuler l’apprentissage mutuelle  et la mise à l’échelle des expériences réussies. Les parties prenantes appellent la CEDEAO, L’UEMOA et le CILSS  de mettre en œuvre  la recommandation  de décembre dernier à Cotonou sur la désignation d’un responsable de haut rang « Champion de la cause alimentaire et nutritionnelle ».
  • Le Réseau souligne avec gravité le sous investissement dont souffrent les programmes de résilience du fait du poids budgétaire imposé aux gouvernements  de la région  par la crise sécuritaire. Cette alerte doit être entendue par la communauté internationale au risque de voir la faim et la malnutrition  progresser de façon  spectaculaire  et menacer à terme le développement et la stabilité. Gagner la bataille contre le terrorisme ne doit pas faire perdre celle que les pays de la région mènent contre la faim et la malnutrition.
  • Par ailleurs, les membres se proposent d’approfondir le sujet de la vulnérabilité alimentaire en milieu urbain. La deuxième évaluation externe du la charte du PREGEC fera l’objet d’un panel de haut niveau des parties signataires lors de la 34eme  réunion annuelle en décembre 2018. Les membres saluent la mise en ligne sur le site internet du RPCA  des outils cartographiques interactives  sur les résultats du cadre harmonisé, les interventions SAN et résilience ainsi que les bonnes pratiques de résilience.
  • Enfin, les membres confirment que la 34eme réunion annuelle se tiendra les 3-5 décembre 2018 à Banjul, en Gambie, sur le thème « Mise à l’échelle des bonnes pratiques de nutrition ».

En conclusion, notons que les membres du Réseau ont marqué un grand intérêt à l’expérience du Niger.

Les représentants du Niger veilleront à la mise en œuvre, au niveau national, des recommandations de la réunion restreinte du RPCA.

  1. De manière générale : conclusion et recommandations de la réunion restreinte du RPCA

Il ressort de la réunion restreinte du RPCA, les éléments essentiels suivants :

  • La réunion a confirmé une situation pastorale critique qui a provoqué un départ précoce des animaux à la transhumance dans un contexte sécuritaire difficile, faisant craindre de nombreux conflits entre pasteurs et agriculteurs dans les zones de transit et d’accueil.
  • La réunion a annoncé une situation alimentaire et nutritionnelle en sévèredétérioration de la zone sahélienne. Environ 7,1 millions de personnes sont en besoin d’assistance alimentaire dont 3,7 millions  au nord-est du Nigéria. Si de mesures vigoureuses ne sont pas prises, le nombre de personnes affectées pourraitatteindre 10,6 millions d’ici la soudure en juin-août; le nombre d’enfants pourrait passer de 1,1à 1,6 million.
  • Sur la base des conclusions de la concertation de Niamey sur la situation pastorale en février dernier, une évaluation approfondie des moyens requis pour la mise en œuvre des  plans de réponse des pays sahéliens et des plans d’accueil d’animaux transhumants des pays côtiers a été faite. Tous ces plans souffrent d’importants manques de financement qu’il est urgent de combler.
  • Dans ce contexte, les membres du Réseau ont recommandé aux Etats, à leurs organisations intergouvernementales et à leurs partenaires d’accélérer la mise en place des plans de réponse des pays,afin de faire face à l’urgence alimentaire et nutritionnelle et de protéger les moyens d’existence de communautés pastorales et agropastorales. Le Réseau demande de combler les besoins de financement. Il exhorte la CEDEAO àaccélérer l’opérationnalisation de la composante « aliment bétail » de la réserverégionale de sécurité alimentaire. Au delà de l’urgence, le Réseau exhorte les responsables politiques de la régionàinvestir dans la mise en place de conditions favorablesà une transhumance transfrontalièresécurisée, apaisée et mutuellement bénéfiques pour les pays sahéliens et  côtiers ;
  • Les membres lances un signal d’alerte à l’ensemble des parties prenantes sur la précarité des d’information sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la plupart des pays.
  • Cinq annéesaprès l’adoption de la feuille de route régionale, les parties prenantes de AGIR salent les progrèsenregistrés par certains pays dans la mise en œuvre de leurs priorités. Elles encouragent les  animateurs du Réseauà poursuivre la mise en place de la plateforme de partage des bonnes pratiques  de résilience pour stimuler l’apprentissage mutuelle  et la mise à l’échelle des expériences réussies. Les parties prenantes appellent la CEDEAO, L’UEMOA et le CILSS  de mettre en œuvre  la recommandation  de décembre dernier à Cotonou sur la désignation d’un responsable de haut rang « Champion de la cause alimentaire et nutritionnelle ».
  • Le Réseau souligne avec gravité le sous investissement dont souffrent les programmes de résilience du fait du poids budgétaire imposé aux gouvernements  de la région  par la crise sécuritaire. Cette alerte doit être entendue par la communauté internationale au risque de voir la faim et la malnutrition  progresser de façon  spectaculaire  et menacer à terme le développement et la stabilité. Gagner la bataille contre le terrorisme ne doit pas faire perdre celle que les pays de la région mènent contre la faim et la malnutrition.
  • Par ailleurs, les membres se proposent d’approfondir le sujet de la vulnérabilité alimentaire en milieu urbain. La deuxième évaluation externe du la charte du PREGEC fera l’objet d’un panel de haut niveau des parties signataires lors de la 34eme  réunion annuelle en décembre 2018. Les membres saluent la mise en ligne sur le site internet du RPCA  des outils cartographiques interactives  sur les résultats du cadre harmonisé, les interventions SAN et résilience ainsi que les bonnes pratiques de résilience.
  • Enfin, les membres confirment que la 34eme réunion annuelle se tiendra les 3-5 décembre 2018 à Banjul, en Gambie, sur le thème « Mise à l’échelle des bonnes pratiques de nutrition ».

En conclusion, notons que les membres du Réseau ont marqué un grand intérêt à l’expérience du Niger.

Les représentants du Niger veilleront à la mise en œuvre, au niveau national, des recommandations de la réunion restreinte du RPCA.

  1. De manière générale : conclusion et recommandations de la réunion restreinte du RPCA

Il ressort de la réunion restreinte du RPCA, les éléments essentiels suivants :

  • La réunion a confirmé une situation pastorale critique qui a provoqué un départ précoce des animaux à la transhumance dans un contexte sécuritaire difficile, faisant craindre de nombreux conflits entre pasteurs et agriculteurs dans les zones de transit et d’accueil.
  • La réunion a annoncé une situation alimentaire et nutritionnelle en sévèredétérioration de la zone sahélienne. Environ 7,1 millions de personnes sont en besoin d’assistance alimentaire dont 3,7 millions  au nord-est du Nigéria. Si de mesures vigoureuses ne sont pas prises, le nombre de personnes affectées pourraitatteindre 10,6 millions d’ici la soudure en juin-août; le nombre d’enfants pourrait passer de 1,1à 1,6 million.
  • Sur la base des conclusions de la concertation de Niamey sur la situation pastorale en février dernier, une évaluation approfondie des moyens requis pour la mise en œuvre des  plans de réponse des pays sahéliens et des plans d’accueil d’animaux transhumants des pays côtiers a été faite. Tous ces plans souffrent d’importants manques de financement qu’il est urgent de combler.
  • Dans ce contexte, les membres du Réseau ont recommandé aux Etats, à leurs organisations intergouvernementales et à leurs partenaires d’accélérer la mise en place des plans de réponse des pays,afin de faire face à l’urgence alimentaire et nutritionnelle et de protéger les moyens d’existence de communautés pastorales et agropastorales. Le Réseau demande de combler les besoins de financement. Il exhorte la CEDEAO àaccélérer l’opérationnalisation de la composante « aliment bétail » de la réserverégionale de sécurité alimentaire. Au delà de l’urgence, le Réseau exhorte les responsables politiques de la régionàinvestir dans la mise en place de conditions favorablesà une transhumance transfrontalièresécurisée, apaisée et mutuellement bénéfiques pour les pays sahéliens et  côtiers ;
  • Les membres lances un signal d’alerte à l’ensemble des parties prenantes sur la précarité des d’information sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la plupart des pays.
  • Cinq annéesaprès l’adoption de la feuille de route régionale, les parties prenantes de AGIR salent les progrèsenregistrés par certains pays dans la mise en œuvre de leurs priorités. Elles encouragent les  animateurs du Réseauà poursuivre la mise en place de la plateforme de partage des bonnes pratiques  de résilience pour stimuler l’apprentissage mutuelle  et la mise à l’échelle des expériences réussies. Les parties prenantes appellent la CEDEAO, L’UEMOA et le CILSS  de mettre en œuvre  la recommandation  de décembre dernier à Cotonou sur la désignation d’un responsable de haut rang « Champion de la cause alimentaire et nutritionnelle ».
  • Le Réseau souligne avec gravité le sous investissement dont souffrent les programmes de résilience du fait du poids budgétaire imposé aux gouvernements  de la région  par la crise sécuritaire. Cette alerte doit être entendue par la communauté internationale au risque de voir la faim et la malnutrition  progresser de façon  spectaculaire  et menacer à terme le développement et la stabilité. Gagner la bataille contre le terrorisme ne doit pas faire perdre celle que les pays de la région mènent contre la faim et la malnutrition.
  • Par ailleurs, les membres se proposent d’approfondir le sujet de la vulnérabilité alimentaire en milieu urbain. La deuxième évaluation externe du la charte du PREGEC fera l’objet d’un panel de haut niveau des parties signataires lors de la 34eme  réunion annuelle en décembre 2018. Les membres saluent la mise en ligne sur le site internet du RPCA  des outils cartographiques interactives  sur les résultats du cadre harmonisé, les interventions SAN et résilience ainsi que les bonnes pratiques de résilience.
  • Enfin, les membres confirment que la 34eme réunion annuelle se tiendra les 3-5 décembre 2018 à Banjul, en Gambie, sur le thème « Mise à l’échelle des bonnes pratiques de nutrition ».

En conclusion, notons que les membres du Réseau ont marqué un grand intérêt à l’expérience du Niger.

Les représentants du Niger veilleront à la mise en œuvre, au niveau national, des recommandations de la réunion restreinte du RPCA.

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